30 avril 2008
PUB... à lire absolument :
La santé par la bonne humeur de GillEric Leininger Moliner
Voilà je tiens à rétablir les choses pour GillEricLM, je n'ai pô bien noté mes sources... c'est pô bien...
Non non je ne touche pas de pourcentage (c'est comme chez Sushi Corner, le meilleur bar à Sushi du monde http://www.sushicorner.fr/) : quand quelque chose me plait, j'en parle et c'est tout!
Je m'explique :
Au grès de mes recherches sur "la sérénité" j'ai trouvé très intéressant, cette façon de voir la vie en rose, d'appréhender les choses de façon différente.
La pensée positive peut totalement changer un monde !
Il serait bon que chacun en fasse un principe, et oui, il suffit de regarder les infos cinq petites minutes pour s'en convaincre.
La joie de vivre ça ne coûte pas plus cher et ça n'est pas non plus soumis aux impôts!
Bon ben... ça commence par moi....
LISEZ LE !
ah au fait, C'EST UN GARCON !!!... à 90 % de chances
29 avril 2008
La question est posée...
???
1192446985
???
Votre avis???
11 février 2007
Adieu Tristesse...

Adieu Tristesse
Bonjour tristesse
Tu n'es pas tout à fait la misère
car les lèvres les plus pauvres
te dénoncent par un sourire...
Paul Eluard - Bonjour tristesse
18 novembre 2006
Comment préserver sa bonne humeur...

Quelques conseils à relire plusieurs fois, histoire de se botter le c...
(Selon Gill Eric Leininger, professeur de Yoga)
D'abord, savoir se contenter de ce que l'on a et s'en émerveiller : un corps qui fonctionne, une famille, un toit, des vêtements, une voiture, un travail etc... autant d'éléments qui nous semblent dus et dont on oublie la valeur.
Remercier la vie et l'aimer, se réjouir de ses richesses, jouir des choses simples : le soleil, le ciel bleu, la rivière, l'architecture, l'art, le vent, la pluie, les créations humaines et naturelles, sont autant de choses devant lesquelles on peut s'extasier, à condition, simplement, de poser les yeux dessus et de prendre un peu de temps.
Aimer et cultiver l'amour de toutes les vertus en relation avec le coeur : courage, cordialité, et aussi, rire de bon coeur.
Faire attention aux mots : ne pas se laisser atteindre par ceux entendus et surveiller ceux que l'on prononce afin qu'ils ne blessent pas, mais qu'ils soient justes et doux comme le miel.
Cultiver la douceur, la courtoisie, la gentillesse : elles feront du bien à soi en premier et aux autres ensuite.
Travailler à se reconnaitre soi-même : chaque fin d'année, reprendre son agenda et le parcourir page par page et noter sur une feuille à part les meilleurs moments de l'année, les rencontres, les temps forts, les moments de bonheur plein mais aussi les moments où on a vaincu d'importantes difficultés. Après les avoir notés, les relire : on verra alors comme l'année a été pleine et belle, ce qui préfigurera une nouvelle année sous les meilleures auspices.

... alors moi, je vais chercher mon agenda de suite!!!
28 octobre 2006
sauvegardons ce qui reste encore...
Beautés en Alaska... ;)
15 octobre 2006
Comme disait PYTHAGORE...
Repose toi d'avoir bien fait...
et laisse les autres dire de toi ce qu'ils veulent!

11 octobre 2006
Pour SURICAT... un petit grain de sel???
Croyances autour du sel :
Dès le début des civilisations, le sel est perçu comme une substance mystérieuse et surnaturelle. Au cours du temps, il a été noté que le sel avait des bienfaits pour les maladies de peaux. Au Moyen-Age, il était utilisé par exemple pour soigner les brûlures, les piqûres, et les diverses blessures et pour faire des emplâtres. C'était une sorte de médicament, on faisait des cataplasmes d'orties salées pour guérir les entorses. Il était utilisé pour détendre les pieds enflés mais aussi comme vomitif pour soulager les embarras gastriques. Peu à peu ses usages se sont diversifiés et on le retrouve plus tard dans la blanchisserie, l'agriculture, la médecine,...
Dans l'Antiquité, lorsqu'un hôte accueillait un étranger, il lui offrait sur le seuil de sa demeure un morceau de pain et une pincée de sel en signe de bienvenue. Partager le sel et le pain avec quelqu'un était un signe d'amitié et de confiance.
On raconte également que dans les campagnes, lorsque le coq chante, cela signalait le passage des diables dans le ciel et pour les faire partir, il fallait jeter aussitôt une poignée de sel dans la cheminée.
Il était de coutume de jeter du sel pour écarter les maladies, pour éloigner l'orage et pour bénir les troupeaux. Il a également des vertues de conservation pour les aliments, car il absorbe l'eau contenue dans ces derniers et en les desséchant ils éliminent les microbes. Il est en effet, très utilisé dans les pays nordiques pour conserver le poisson. C'est également grâce à lui, que les gâteaux et le pain gonflent. En hiver, il fait fondre la neige. Il rend la vaisselle brillante et il empêche les tissus de déteindre.
En Egypte, on lui attribua des pouvoirs maléfiques. Au temps des pharaons, les assaillants répandaient du sel autour des places assiégées dans le but d'attirer le sort. Il était jeté aussi sur les ruines des cités vaincues pour signifier leur disparition. Les égyptiens l'utilisaient aussi dans le rituel de la momification.
En Franche-Comté, il était de coutume que les mamans aillent présenter leur nouveau-né à leurs voisines. Celles-ci offraient à l'enfant un oeuf symbole de la santé, un cornet de sel symbole de la sagesse. Cette coutume portait le nom de "Cueillette de chance".
On prêta longtemps au sel des vertus divinatoires. Le soir de Noël avant de se rendre à la messe de minuit, les montagnons du Jura disposaient bien en ordre sur la table de la cuisine douze demies-parts d'oignons saupoudréees d'une pincée de sel. Le lendemain, les portions sur lesquelles le sel avait fondu indiquait les mois et les années ou le temps serait pluvieux.
En Bresse, à la nuit de la Saint-Jean, les jeunes filles jetaient une pincée de sel dans le brasier. Si le feu se mettait à crépiter cela signifiait qu'elles devaient trouver un mari dans l'année.
Les soirs d'orage, il fallait allumer un grand feu dans la cheminée et y jeter du sel afin de conjurer la foudre. Au XVIII siècle en Franche-Comté, les adeptes de la magie noire ne transperçaient pas seulement des poupées de cire avec des aiguilles en prononçant le nom de celui auquel ils voulaient nuire, ils allaient aussi placer durant la nuit des fagots d'épines saupoudrés de sel devant la porte des maisons de leur victimes...
Sources : http://perso.orange.fr/echel/essai_presentation/croyance.html

29 septembre 2006
liberté...

... et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté
Paul Eluard (extrait Poème Liberté)
16 septembre 2006
Nature-elle-ment...
Nous avons un gout naturel pour le faux
mais nous avons naturellement besoin
de croire que le faux est le vrai...
VINET

31 août 2006
Il y a des jours comme ça...
Il y a des jours comme ça où on a envie d'offrir des fleurs...




